Alors qu'en France la nuit tombe déjà, du côté de Los Angeles on fini son déjeuné rapidement pour assister à la conférence d'EA Games, éditeur pionnier dans le monde vidéo-ludique.
EA ouvre sa conférence avec un petit trailer montrant de courtes images de ses grosses licences, Battlefield, Need For Speed, FIFA, tout le monde y trouvera son bonheur !
Le logo du nouveau moteur physique précède le trailer du futur jeu de guerre d'EA, Plants VS Zombies: Garden Warfare. EA joue bien sûr la carte de la dérision avec ce jeu dont le 1er épisode compte déjà des millions de joueurs. Jouable à la 3ème personne, cet épisode fera la belle part à la coopération. Complètement décalé, on assiste à une partie en live où l'action est aussi frénétique que les meilleurs TPS du marché. A vous de choisir entre plusieurs personnages (cactus, plante carnivore, etc...) pour défendre votre jardin et exploser des zombies (dont certains sont encore dans la mode disco !) à tout va.
"L'Ode à la Joie" résonne dans la salle de conférence, avec l'annonce de Peggle 2, jeu atypique mais tellement addictif. Pas plus d'informations pour le moment.
On revient sur Titanfall (voir la conférence de Microsoft), via une série d'interviews des développeurs, vantant les atouts de ce jeu AAA axé multijoueur. Le joueur devra faire le choix entre incarner un fantassin ou piloter un exo-squelette, plutôt rapide pour sa carrure !
Avec l'arrivé des nouvelles consoles, EA revient sur ses nouveaux moteurs de jeu, Frostbite 3 et Ignite.
Et c'est la planète Hott de Star Wars qui se dévoile sur nos écrans, sans plus de précisions ! Malgré les déboires de LucasArts, les fans de la saga pourront toujours jouer aux chevaliers Jedi avec Star Wars: Battlefront !
L'annonce de Need For Speed: Rivals fait sensation, avec une soit-disant révolution du jeu de course online, toujours développé par Criterion (Burnout). Si vous êtes équipé d'une tablette, vous pourrez aider vos collègues policiers en envoyant un hélicoptère.
Aaron Paul arrive sur scène, pour présenter son prochain film, qui n'est qu'autre que Need For Speed. Au programme, des voitures, des cascades, des courses poursuites, que du bonheur !
Bioware vient présenter le trailer de son dernier RPG, Dragon Age: Inquisition, où l'univers sera plus fantastique que jamais !
On passe au sport, avec EA Sport (It's in the game !) et son nouveau moteur Ignite.
On commence donc avec NBA Live 14 et une animation live d'un joueur dirblant avec le ballon, où l'on remarquera la qualité quasiment parfaite des mouvements et du graphisme. Et quoi de mieux pour parler jeu de basket qu'un vrai basketeur. C'est en effet Kyrie Irving qui est sur scène pour représenter ce qui va sans doute devenir la référence en matière de simulation de basket !
Plus américain, c'est maintenant Madden 25 qui est présenté. Jeu résolument fait pour les fans, des nouveautés sont encore annoncé, comme l'indépendance des pieds du joueur, où l'I.A toujours plus perfectionnée. Bien sûr, grâce à Ingnite, les détails seront hallucinant, comme la terre sur les tenues ou la sueur à travers le casque.
Qui de mieux que des joueurs de foot pour en parler ? C'est donc avec des interviews de Leo Messi et ses coéquipiers du Barca que nous est présenté le nouveau Fifa 2014. Présenté comme le jeu de football le plus authentique grâce à Ignite, les joueurs et la foule seront encore plus réalistes (plus de calculs par secondes), la précision des mouvements sera plus précise, pour contrôler tout le corps du joueur. Le jeu pourra être essayé à l'E3 sur PS4 et XboxOne. Les chanceux ces journalistes !
Jon Jones et Benson Henderson, champions d'UFC montent sur scène sous les cris du présentateur Bruce Buffer. Tout ce show musclé pour présenté le nouveau UFC. De nouveau, une nouvelle I.A (appelé MMAi) qui apprendra votre façon de combattre pour déjouer vos techniques. Graphiquement ,le corps entier subira des dégradations physique. Le trailer récapitule tout cela en image et en musique.
Vient ensuite DICE, les développeurs de Battlefield 4, qui nous annonce que le joueur ressentira le chaos dans cet épisode. L'annonce du mode Commander fait sensation, permettant de gérer son profil via les tablettes.
Le rideau se lève et nous dévoile 64 joueurs prêt à s'affronter sur le multijoueur de Battlefield 4, sur sa version PC.
La partie se lance, les messages tactiques s'échangent rapidement via les casques, et les tirent résonnent déjà dans la salle. L'équipe prend rapidement le point de contrôle grâce à une organisation irréprochable. De nouveau, le moteur physique impressionne avec le plafond d'un bâtiment qui vient de s'écrouler sur l'équipe à cause d'une rocket de char. Les véhicules sont de la partie, notamment un bateau et un jetski en plus du tank et de l'hélicoptère qui mettent l'équipe en difficulté.
De sa tablette, un autre joueur vient de lancer une roquette sol-air et ainsi détruire l'hélicoptère, sous les remerciement du commandant.
Nouvelle prouesse du moteur physique, l'immeuble vient de s'écrouler, juste après que l'équipe ait sauté en parachute.
On fini avec un teaser sous les applaudissement du public. Battlefield 4 sera donc une claque graphique assuré !
On nous annonce enfin un jeu que tout le monde attend. Suspense dans la salle, je retiens ma respiration derrière mon PC. Et c'est Mirror's Edge 2 qui est dévoilé !!!! Accompagné d'un sublime trailer, Faith sera de retour "when it's ready".
EA Games conclu ainsi sa conférence, laissant le public en musique, tandis que certains ne se remettent pas des émotions de l'annonce (enfin !) de Mirror's Edge 2. On se retrouve tout à l'heure pour la conférence d'Ubisoft, qui prendra fin vers 1h du matin !
lundi 10 juin 2013
E3 2013 - Microsoft
Aujourd'hui se tient à Los Angeles la grande messe annuelle du monde des jeux-vidéos, l'E3. Alors que certains privilégiés sont dans la salle de conférence aux USA, la plupart d'entre nous se tient derrière son PC à suivre toutes les annonces en streaming.
Je vous propose ici un petit récapitulatif des conférences de la soirée, et on commence tout de suite avec Microsoft.
La cérémonie s'est ouverte sur un long trailer de Metal Gear Solid V: The Phantom Pain, nous présentant rapidement un tas de nouveaux personnages, tous aussi classe les uns que les autres, le tout ponctué par une belle musique. Hideo Kojima s'y connait en mise en scène, et il le montre encore aujourd'hui pour notre plus grand bonheur. Microsoft marque un point ici en présentant une licence chère à Sony, de nouveau sur sa console.
La conférence se poursuit avec l'annonce d'une nouvelle Xbox360, plus petite, plus légère, et directement disponible en magasin (au Etats-Unis, rien de confirmé pour l'instant en France).
Vient ensuite l'annonce d'un nouveau XboxLive, qui tente de copier le PSN+ de Sony en proposant 2 jeux gratuit par mois pour les membres GOLD. Les joueurs pourront ainsi profiter de Halo 3 et Assassin's Creed 2 sans rien débourser.
Microsoft enchaine avec un trailer de World of Tanks. Le fameux jeu qui fait un tabac sur PC débarque sur le XboxLive, où le gameplay a été parfaitement adapté à la console Xbox360.
On enchaîne directement avec un teaser puis une phase de jeu de Ryse: Son of Rome, où le joueur incarne un Légionnaire dans un beat'em all violent, mais qui semble un peu trop scripté et bourré de QTE. Techniquement impeccable, un jeu à suivre de près tout de même !
Comme si de rien était, un trailer de Killer Instinct est diffusé sur l'écran. Après plusieurs rumeurs, les fans de la licence de Rare pourront enfin être sûrs de jouer à ce jeu de combat hyper violent dans les prochains mois !
On accueille enfin Insomniac Games qui nous présente leur nouveau jeu, Sunset Overdrive, au design assez particulier.
Du show, on en a droit avec Forza 5, le tout accompagné d'une sublime McLaren sur la scène. En plus de graphismes tout simplement hallucinant, l'I.A s'adaptera à votre façon de jouer grâce au Cloud.
On nous présente enfin Quantum Break, un jeu qui sera lancer en même temps qu'une série TV, dont les évènements du show se répercuteront sur le jeu. Qui chuchote "comme Defiance" derrière moi ?
Dans la foulée, un trailer de D4, jeu d'horreur en cell-shading, surement la suite d'une vieille licence sur Saturn, sans autres informations.
Certains s'amuse à jouer sur scène à Project Spark, grâce à une tablette. Petit jeu d'action communautaire, grand succès entre amis en vue ! Un jeu où l'on pourra créer ses propres histoires et niveaux, sur XboxOne et Windows 8 !
Des jeux encore meilleurs avec le XboxLive, avec de nouvelles fonctions de partage, toujours avec une tablette.
L'arrivé de Minecraft sur XboxOne fera aussi des heureux !
Gameplay de Killer Instinct ensuite, pour illustrer le partage de vidéo de vos meilleures parties, avec des fonctions d'editing. La possibilité de steamer par Twitch va faire plaisir aux SuperPlayers.
Microsoft revoit son système d'XboxLive en supprimant les points MS pour payer avec enfin des vrais $, et supprime au passage le nombre limite d'amis que l'on peut avoir sur son compte.
Ensuite, Microsoft continue avec ce que l'on attendait, les exclusivités de la console.
C'est Crimson Dragon qui ouvre le bal, avec un joli trailer sans son, où le joueur incarne un immense dragon crachant d'impressionnante boules de feu.
DeadRising 3, exclusif aussi à la console de Microsoft. Ici, nouveau héros, nouvelles armes, encore plus de morts-vivants. Le jeu à l'air plus axé survival post-apocalyptique que beat'em all, bien qu'on notera l'utilisation de véhicule.
Microsoft frappe de nouveau très fort avec The Witcher 3: Wild Hunt, suite des aventures de la célèbre licence de CD Projekt.
Et voila donc Battlefield 4 qui vente les mérites du Frostbite 3. Après un problème de son, on assiste à une longue phase de jeu ultra-réaliste, très hollywoodienne. Le 1er DLC sera temporairement exclusif à la XboxOne.
Et un magnifique teaser de Halo, dévoilant le tenace MasterChief face à un immense Mecha.
Microsoft dévoile enfin le prix et la date de sortie de la XboxOne, qui sera disponible en Novembre 2013 pour la somme de 499$.
Et enfin un dernier trailer, avec Titanfall, un FPS futuriste utilisant un jetpack.
Microsoft conclu ainsi sa conférence, en beauté. A tout de suite pour les autres conférences de l'E3 !
Je vous propose ici un petit récapitulatif des conférences de la soirée, et on commence tout de suite avec Microsoft.
La cérémonie s'est ouverte sur un long trailer de Metal Gear Solid V: The Phantom Pain, nous présentant rapidement un tas de nouveaux personnages, tous aussi classe les uns que les autres, le tout ponctué par une belle musique. Hideo Kojima s'y connait en mise en scène, et il le montre encore aujourd'hui pour notre plus grand bonheur. Microsoft marque un point ici en présentant une licence chère à Sony, de nouveau sur sa console.
La conférence se poursuit avec l'annonce d'une nouvelle Xbox360, plus petite, plus légère, et directement disponible en magasin (au Etats-Unis, rien de confirmé pour l'instant en France).
Vient ensuite l'annonce d'un nouveau XboxLive, qui tente de copier le PSN+ de Sony en proposant 2 jeux gratuit par mois pour les membres GOLD. Les joueurs pourront ainsi profiter de Halo 3 et Assassin's Creed 2 sans rien débourser.
Microsoft enchaine avec un trailer de World of Tanks. Le fameux jeu qui fait un tabac sur PC débarque sur le XboxLive, où le gameplay a été parfaitement adapté à la console Xbox360.
On enchaîne directement avec un teaser puis une phase de jeu de Ryse: Son of Rome, où le joueur incarne un Légionnaire dans un beat'em all violent, mais qui semble un peu trop scripté et bourré de QTE. Techniquement impeccable, un jeu à suivre de près tout de même !
Comme si de rien était, un trailer de Killer Instinct est diffusé sur l'écran. Après plusieurs rumeurs, les fans de la licence de Rare pourront enfin être sûrs de jouer à ce jeu de combat hyper violent dans les prochains mois !
On accueille enfin Insomniac Games qui nous présente leur nouveau jeu, Sunset Overdrive, au design assez particulier.
Du show, on en a droit avec Forza 5, le tout accompagné d'une sublime McLaren sur la scène. En plus de graphismes tout simplement hallucinant, l'I.A s'adaptera à votre façon de jouer grâce au Cloud.
On nous présente enfin Quantum Break, un jeu qui sera lancer en même temps qu'une série TV, dont les évènements du show se répercuteront sur le jeu. Qui chuchote "comme Defiance" derrière moi ?
Dans la foulée, un trailer de D4, jeu d'horreur en cell-shading, surement la suite d'une vieille licence sur Saturn, sans autres informations.
Certains s'amuse à jouer sur scène à Project Spark, grâce à une tablette. Petit jeu d'action communautaire, grand succès entre amis en vue ! Un jeu où l'on pourra créer ses propres histoires et niveaux, sur XboxOne et Windows 8 !
Des jeux encore meilleurs avec le XboxLive, avec de nouvelles fonctions de partage, toujours avec une tablette.
L'arrivé de Minecraft sur XboxOne fera aussi des heureux !
Gameplay de Killer Instinct ensuite, pour illustrer le partage de vidéo de vos meilleures parties, avec des fonctions d'editing. La possibilité de steamer par Twitch va faire plaisir aux SuperPlayers.
Microsoft revoit son système d'XboxLive en supprimant les points MS pour payer avec enfin des vrais $, et supprime au passage le nombre limite d'amis que l'on peut avoir sur son compte.
Ensuite, Microsoft continue avec ce que l'on attendait, les exclusivités de la console.
C'est Crimson Dragon qui ouvre le bal, avec un joli trailer sans son, où le joueur incarne un immense dragon crachant d'impressionnante boules de feu.
DeadRising 3, exclusif aussi à la console de Microsoft. Ici, nouveau héros, nouvelles armes, encore plus de morts-vivants. Le jeu à l'air plus axé survival post-apocalyptique que beat'em all, bien qu'on notera l'utilisation de véhicule.
Microsoft frappe de nouveau très fort avec The Witcher 3: Wild Hunt, suite des aventures de la célèbre licence de CD Projekt.
Et voila donc Battlefield 4 qui vente les mérites du Frostbite 3. Après un problème de son, on assiste à une longue phase de jeu ultra-réaliste, très hollywoodienne. Le 1er DLC sera temporairement exclusif à la XboxOne.
Et un magnifique teaser de Halo, dévoilant le tenace MasterChief face à un immense Mecha.
Microsoft dévoile enfin le prix et la date de sortie de la XboxOne, qui sera disponible en Novembre 2013 pour la somme de 499$.
Et enfin un dernier trailer, avec Titanfall, un FPS futuriste utilisant un jetpack.
Microsoft conclu ainsi sa conférence, en beauté. A tout de suite pour les autres conférences de l'E3 !
vendredi 7 juin 2013
Fuse
Plutôt que de bosser intelligemment, je préfère jouer à des jeux débiles, où l'action est omniprésente, les personnages bodybuildé à fond, en suivant un scénario digne d'un film avec Jean-Claude Van Damme. Alors quand j'ai eu Fuse, j'ai pas hésité, j'ai mis le cerveau en mode veille et j'ai lancé le jeu sur ma PlayStation 3.
Sorti le 31 mai sur PS3 et Xbox360, Fuse nous permet d'incarner 4 personnages, l'Overstrike 9, luttant contre un groupe terroriste qui s'est emparé du Fuse, une nouvelle énergie destructible.
Comment ça le scénario il est pourrit ? Oui, il l'est, on verra ça après.
Ce TPS (Third Person Shooter) est développé par Insomniac Games (que j'aime beaucoup) et édité par EA (que j'aime beaucoup moins). Si le nom d'Insomniac Games vous dit quelques chose, c'est normal (sinon, c'est que vous avez jamais eu de console Sony !), car on leur doit les licences de Spyro le Dragon, Ratchet et Clank, et plus récemment Resistance, fer de lance de la PS3.
Sorti en même temps que la console, Resistance: Fall of Man est un FPS assez classique, nous plaçant dans une uchronie (cherchez sur Wikipedia, c'est trop cool) où les Russes ont mis au point un virus chimérien pendant la Seconde Guerre Mondiale. Malheureusement, le virus s'est emballé et s'est propagé dans toute l'Europe. Et dans ces cas là, on appelle qui ? Les Américains, évidemment (attend, un FPS sans lien avec les USA, faut pas déconner). Du coup, on incarne le Sergent Nathan Hale, en Angleterre, qui déglingue des chimères à tout va, armés de fusils aux effets assez sympathiques.
D'ailleurs, pas mal de gens trouvent des similitudes entre Fuse et Resistance, personnellement je cherche toujours...
Alors évidemment, après une trilogie comme Resistance, on attend le studio au tournant, surtout quand on nous annonce un TPS nerveux et futuriste.
Lors de la promotion du jeu, le studio a beaucoup mis en avant ses 4 personnages jouables, que l'on peut incarner quand bon nous semble pendant l'aventure. En effet, une simple pression sur Select + Carré/Croix/Rond/Triangle, et l'on passe d'un héros à l'autre.
Sauf que les 4 personnages, ils se valent pas du tout...
Chaque personnage récupère au début du jeu une arme Xenotech, alimentée au Fuse. Parce qu'avant, on a juste un simple pistolet, super l'équipe de choc qui part pour une mission spéciale avec ça...
J'ai donc commencé à jouer avec Naya, armée d'un fusil à distorsion et qui peut se rendre invisible. De loin, c'est le personnage le plus facile à jouer, tant son arme est puissante et son pouvoir très salvateur en cas de difficulté.
Les autres personnages, il est assez difficile de prendre du plaisir à les jouer tant ils sont assez mal conçus.
Ainsi, on a Dalton, le chef du groupe, armé d'un... bouclier. Bon ok, il lance une onde choc, mais ça veut dire se coller à l'ennemi. Contre l'infanterie, ça passe, contre les Mechas, t'en baves. Très pratique en support, il est très chiant à jouer.
Izzy, la rouquine, armée d'un fusil qui transforme ses ennemis en cristaux hyper fragiles, pouvait être bien, si son fusil n'était pas aussi faible...
Et le dernier, Jacob, armé d'une arbalète qui peut enflammer ses ennemis, est redoutable. Mais avec très peu de carreaux, difficile de savourer les gunfights.
On aborde du coup un des premiers problèmes du jeu, très relatif. On sent en effet que le jeu est fait pour jouer à plusieurs. Il est très aisé de mettre en place des stratégies avec ses amis (Dalton couvre avec son bouclier, Izzy fragilise l'infanterie et Naya fait exploser le tout, par exemple), sauf qu'avec une I.A, c'est très difficile. Pourtant, l'I.A est plutôt bonne (une fois que t'as joué à Resident Evil 4, n'importe quelle I.A est correcte !), mais pas suffisante pour remplacer un vrai joueur.
L'Intelligence Artificielle, du coup, il est bien d'en parler: sans être mauvaise, elle peut être assez agaçante Le jeu propose des séquences d'infiltration (attention, c'est Splinter Cell non plus), souvent résumée à se cacher derrière une caisse et à agripper puis égorger un soldat. Sauf que quand 2 gardes discutent ensemble, y'en a pas un qui viendra à côté de toi pour attaquer les gardes d'un coup. Impossible du coup de jouer pleinement ces phases de discrétion. En même temps, on joue à un TPS bourrin, on va pas trop en demander.
L'I.A a quand même du positif, surtout lorsqu'il s'agit de soigner ses coéquipiers, ils sont toujours très réactifs.
Je parlais du scénario au début, il est temps d'y revenir. L'histoire ne vole pas haut (quoi que, on va dans l'espace, donc bon...), mais est quand même ponctuée de retournements de situations, plus ou moins cocasses. On a le droit à de la trahison, des histoires de familles, des ex-copines qui veulent vous tuer. Tout ça mis bout à bout, ça fait quand même rigoler, pour notre plus grand bonheur. On assume la série Z à fond, et c'est bien ! D'ailleurs ça m'a fait un peu penser à Moonraker.
Les personnages participent aussi à ça. Tous aussi caricaturaux, ils nous ponctuent les phases de non-jeu de petites répliques assez croustillantes ("J'aime peut être pas les gens, mais pas au point de laisser leurs vies aux mains de l'Etat", ça c'est Punk !). Libre à vous d’apprécier ou non les remarques graveleuses et les noms d'oiseaux à tout va.
A noter aussi la présence de boss à la fin de chaque niveau, chose assez rare dans les jeux récents, qui rappellent les jeux d'une autre génération. Impressionnant, ils ne sont malheureusement pas assez difficile pour marquer les esprits.
J'ai parlé du gameplay, j'ai parlé du scénario, parlons des graphismes.
Techniquement, ça casse pas trois pattes à un canard. Les textures sont correctes, l'aliasing est omniprésent (on a l'habitude sur PS3). Mais passons cela, et regardons le design. L'ambiance visuelle est en effet assez pauvre. L'histoire nous fait voyager aux 4 coins du globe (île paradisiaque, montagne, fond marin, station spatiale), mais au finale, on se retrouve à combattre dans des locaux industriels qui se ressemblent tous. Le design des ennemis est très sympathique, des combinaisons futuristes, avec un code couleur suivant leur puissance, et les Mechas sont presque réalistes.
Autre point noir, la durée de vie. J'ai parcouru les 6 chapitres en moins de 7 heures en mode Normal, ce qui est assez faible (oui, je fais parti de la génération Deus Ex, qui pense qu'un FPS peut aussi faire plus de 20h). Jouez directement en Difficile, le challenge sera bien dosé et vous débloquerez le mode Extrême (pour les chasseur de trophées, va y avoir du défi !)
Alors oui, on peut refaire le jeu avec les autres personnages, mais comme je l'ai dis auparavant, le plaisir n'y est pas. Le seul but peut être de gagner des points d'expériences pour débloquer des compétences pour votre personnage, ou des Points Fuse permettant d'acheter des compétences globales (actives pour les 4 héros).
On note du coup la présence d'un mode Echelon, qui consiste à affronter des vagues d'ennemis tout en remplissant des objectifs donnés. Un mode très amusant en coopération, qui permet de faire le plein d'EXP et de Points Fuse !
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Comment ça le scénario il est pourrit ? Oui, il l'est, on verra ça après.
Ce TPS (Third Person Shooter) est développé par Insomniac Games (que j'aime beaucoup) et édité par EA (que j'aime beaucoup moins). Si le nom d'Insomniac Games vous dit quelques chose, c'est normal (sinon, c'est que vous avez jamais eu de console Sony !), car on leur doit les licences de Spyro le Dragon, Ratchet et Clank, et plus récemment Resistance, fer de lance de la PS3.
Sorti en même temps que la console, Resistance: Fall of Man est un FPS assez classique, nous plaçant dans une uchronie (cherchez sur Wikipedia, c'est trop cool) où les Russes ont mis au point un virus chimérien pendant la Seconde Guerre Mondiale. Malheureusement, le virus s'est emballé et s'est propagé dans toute l'Europe. Et dans ces cas là, on appelle qui ? Les Américains, évidemment (attend, un FPS sans lien avec les USA, faut pas déconner). Du coup, on incarne le Sergent Nathan Hale, en Angleterre, qui déglingue des chimères à tout va, armés de fusils aux effets assez sympathiques.
D'ailleurs, pas mal de gens trouvent des similitudes entre Fuse et Resistance, personnellement je cherche toujours...
Toi, t'as pas une gueule de porte bonheur !
Alors évidemment, après une trilogie comme Resistance, on attend le studio au tournant, surtout quand on nous annonce un TPS nerveux et futuriste.
Lors de la promotion du jeu, le studio a beaucoup mis en avant ses 4 personnages jouables, que l'on peut incarner quand bon nous semble pendant l'aventure. En effet, une simple pression sur Select + Carré/Croix/Rond/Triangle, et l'on passe d'un héros à l'autre.
Sauf que les 4 personnages, ils se valent pas du tout...
Chaque personnage récupère au début du jeu une arme Xenotech, alimentée au Fuse. Parce qu'avant, on a juste un simple pistolet, super l'équipe de choc qui part pour une mission spéciale avec ça...
J'ai donc commencé à jouer avec Naya, armée d'un fusil à distorsion et qui peut se rendre invisible. De loin, c'est le personnage le plus facile à jouer, tant son arme est puissante et son pouvoir très salvateur en cas de difficulté.
Les autres personnages, il est assez difficile de prendre du plaisir à les jouer tant ils sont assez mal conçus.
Ainsi, on a Dalton, le chef du groupe, armé d'un... bouclier. Bon ok, il lance une onde choc, mais ça veut dire se coller à l'ennemi. Contre l'infanterie, ça passe, contre les Mechas, t'en baves. Très pratique en support, il est très chiant à jouer.
Izzy, la rouquine, armée d'un fusil qui transforme ses ennemis en cristaux hyper fragiles, pouvait être bien, si son fusil n'était pas aussi faible...
Et le dernier, Jacob, armé d'une arbalète qui peut enflammer ses ennemis, est redoutable. Mais avec très peu de carreaux, difficile de savourer les gunfights.
On aborde du coup un des premiers problèmes du jeu, très relatif. On sent en effet que le jeu est fait pour jouer à plusieurs. Il est très aisé de mettre en place des stratégies avec ses amis (Dalton couvre avec son bouclier, Izzy fragilise l'infanterie et Naya fait exploser le tout, par exemple), sauf qu'avec une I.A, c'est très difficile. Pourtant, l'I.A est plutôt bonne (une fois que t'as joué à Resident Evil 4, n'importe quelle I.A est correcte !), mais pas suffisante pour remplacer un vrai joueur.
L'Intelligence Artificielle, du coup, il est bien d'en parler: sans être mauvaise, elle peut être assez agaçante Le jeu propose des séquences d'infiltration (attention, c'est Splinter Cell non plus), souvent résumée à se cacher derrière une caisse et à agripper puis égorger un soldat. Sauf que quand 2 gardes discutent ensemble, y'en a pas un qui viendra à côté de toi pour attaquer les gardes d'un coup. Impossible du coup de jouer pleinement ces phases de discrétion. En même temps, on joue à un TPS bourrin, on va pas trop en demander.
L'I.A a quand même du positif, surtout lorsqu'il s'agit de soigner ses coéquipiers, ils sont toujours très réactifs.
Lui par exemple, il aurait pas dû m'agripper comme ça !
Je parlais du scénario au début, il est temps d'y revenir. L'histoire ne vole pas haut (quoi que, on va dans l'espace, donc bon...), mais est quand même ponctuée de retournements de situations, plus ou moins cocasses. On a le droit à de la trahison, des histoires de familles, des ex-copines qui veulent vous tuer. Tout ça mis bout à bout, ça fait quand même rigoler, pour notre plus grand bonheur. On assume la série Z à fond, et c'est bien ! D'ailleurs ça m'a fait un peu penser à Moonraker.
Les personnages participent aussi à ça. Tous aussi caricaturaux, ils nous ponctuent les phases de non-jeu de petites répliques assez croustillantes ("J'aime peut être pas les gens, mais pas au point de laisser leurs vies aux mains de l'Etat", ça c'est Punk !). Libre à vous d’apprécier ou non les remarques graveleuses et les noms d'oiseaux à tout va.
A noter aussi la présence de boss à la fin de chaque niveau, chose assez rare dans les jeux récents, qui rappellent les jeux d'une autre génération. Impressionnant, ils ne sont malheureusement pas assez difficile pour marquer les esprits.
J'ai parlé du gameplay, j'ai parlé du scénario, parlons des graphismes.
Techniquement, ça casse pas trois pattes à un canard. Les textures sont correctes, l'aliasing est omniprésent (on a l'habitude sur PS3). Mais passons cela, et regardons le design. L'ambiance visuelle est en effet assez pauvre. L'histoire nous fait voyager aux 4 coins du globe (île paradisiaque, montagne, fond marin, station spatiale), mais au finale, on se retrouve à combattre dans des locaux industriels qui se ressemblent tous. Le design des ennemis est très sympathique, des combinaisons futuristes, avec un code couleur suivant leur puissance, et les Mechas sont presque réalistes.
Autre point noir, la durée de vie. J'ai parcouru les 6 chapitres en moins de 7 heures en mode Normal, ce qui est assez faible (oui, je fais parti de la génération Deus Ex, qui pense qu'un FPS peut aussi faire plus de 20h). Jouez directement en Difficile, le challenge sera bien dosé et vous débloquerez le mode Extrême (pour les chasseur de trophées, va y avoir du défi !)
Alors oui, on peut refaire le jeu avec les autres personnages, mais comme je l'ai dis auparavant, le plaisir n'y est pas. Le seul but peut être de gagner des points d'expériences pour débloquer des compétences pour votre personnage, ou des Points Fuse permettant d'acheter des compétences globales (actives pour les 4 héros).
On note du coup la présence d'un mode Echelon, qui consiste à affronter des vagues d'ennemis tout en remplissant des objectifs donnés. Un mode très amusant en coopération, qui permet de faire le plein d'EXP et de Points Fuse !
Naya, elle est complètement cheatée. C'est cool.
Alors il vaut quoi Fuse ? Et bien la réponse est assez frustrante... car c'est pauvre. En plus des graphismes moyens, le design est finalement plat. Les personnages sont charismatiques, mais très inégaux à jouer. L'histoire digne d'un mauvais film de Science-Fiction trouvera son publique (j'en fais parti !), et se parcours trop vite.
Malgré tout, il n'est pas simple de cracher sur le jeu. On y revient quand même, on prend plaisir à réduire à néant les ennemis avec le fusil à distorsion de Naya pour gagner de maigres points d'expérience, ou encore exploser les Mechas à la chaine.
Acheter ce jeu à 60€ fait mal au porte-monnaie, et le Blu-Ray reste alors en travers de la gorge (attention, ne pas essayer de manger le disque à la maison !). Dommage, car on arrive à prendre son pied quand même.
Donner une note à ce jeu serait pure folie, tant il est subjectif. Certains ne le finiront même pas, d'autres le feront et le referont avec toujours le même plaisir. A vous de voir !
L'arbre des compétences. Il vous faudra monter au niveau 35 pour le compléter.
En bref, les + et les - :
+ -
* Plaisir direct * Trop court
* Histoire accrocheuse * Personnages inégaux
* Charisme des personnages * Scénario faiblard
dimanche 2 juin 2013
Hansel & Gretel : Chasseurs de Sorcières
Aujourd'hui, un film. Qui est sortit en DVD récemment. Un monument du 7ème Art (ou pas).
Je parle bien sûr d'"Hansel & Gretel: Witch Hunters", réalisé par Tommy Wirkola.
Pour faire ça bien, on va regarder ce qu'à fait Mr. Wirkola avant ce film.
Et bien pas grand chose, si ce n'est "Dead Snow" ("Dod Sno") en 2009. Pour ceux qui ne connaissent pas ce film, et bien c'est l'histoire d'une bande de jeunes qui partent à la montagne et qui tombe sur un régiment de... Zombies Nazis ! Dit comme ça, ça parait nul, mais déjà il faut savoir que c'est un des films qui relancé la vague des Nazis mort-vivants, et qu'en plus, le film est pas trop mal foutu: mélange de comédie pour ados qui tourne au film d'horreur, avec une action bien mise en scène et surtout, de l'humour noir (oui, attaquer des zombies nazis avec un marteau et une faucille, ça me fait rire), on passe un bon moment à regarder ce film.
Mais ce qui nous intéresse ici, c'est bien évidemment "Hansel & Gretel". Avant de se plonger dans le visionnage, on regarde le casting, et y'a du beau monde mine de rien ! Jeremy Renner ("Bourne Legacy", "Avengers"), Gemma Arterton ("Prince of Persia"), Fame Janssen ("X-Men"), Peter Stormare ("Fargo", "Armageddon"), bref, une belle flopée de très bons acteurs de seconds rôles.
Reste à voir ce que vaut tout ces gens ensemble, surtout avec un scénario comme celui-ci.
Si comme moi vous avez une culture proche du zéro quant il s'agit de vieux contes, voila un bref résumé: Étrangement proche du conte du "Petit Poucet", deux jeunes enfants sont abandonnés dans une forêt. Perdus, ils trouvent une maison en sucrerie, qui n'est en fait qu'un piège installé par une sorcière pour capturer les enfants et les manger. Après quelques ruses de la part des deux enfants, ils réussissent à brûler la sorcière et à s'échapper.
Voila pour le conte des frères Grimm. Sauf que dans le film, tout ça ne prend même pas 10 minutes, de quoi accrocher le spectateur avant le générique de début. Donc là on se dit WTF ? Que va-t-il se passer après !? Et bien en gros, Hansel et Gretel ont grandi et on décidé de chasser toutes les sorcières de la région, armés de fusils et d'arbalètes automatiques (oui, les armes dans ce film, c'est n'importe quoi).
Du coup, toi qui aimes les films d'auteurs avec de la finesse et de la réflexion sur la société actuelle, tu flippes un peu. Heureusement, c'est pas mon cas !
Alors en gros, il vaut quoi ce film ? Et bien franchement, pas mal du tout. Malgré un scénario complètement pourri qui tient sur un post-it, une pseudo révélation sur les origines d'Hansel et Gretel et un final assez plat, le film fonctionne.
Les personnages ont du charisme (la classe, quoi), les décors tiennent debout, l'histoire fait que l'on ne s'ennui jamais (attention, elle est nase hein, mais y'a des fois où ça te fait tellement marrer que ça te relance dans le film), et surtout, la mise en scène est pas mal foutu du tout.
Les scènes d'action sont très bien construite, bien chorégraphiées, les armes des héros sont jouissives (entre le fusil à pompe à pieux d'Hansel et l'arbalète qui tire 20 flèches à la suite de Gretel, on se marre et ça dynamise l'action). Et en plus, les effets visuels sont sympa (transformation des sorcières, balais magiques, on est dans le n'importe quoi fantastique ici).
Attention, je parle d'action à la manière de ce genre de film, c'est sûr ça vaut pas un "Die Hard 4" !
Oui, ce n'est pas un chef d'oeuvre, le scénariste s'est pas foulé pour écrire ça, le dialoguiste non plus, les acteurs sont pas toujours juste (j'me demande toujours pourquoi Peter Stormare a encore fini dans ce genre de production...), mais le film nous montre ce que l'on est venu voir. On vient pas voir "Amour" d'Haneke, on vient voir Hansel et Gretel chasser de la sorcière. On veut du combat, des poursuites, des explosions. Et on est servit.
En clair, on est loin du chef d'oeuvre. On assiste ici pendant 1h30 à un film pop-corn sans profondeur. Laissez votre cerveau de côté, prenez plutôt des cacahuètes et du Coca, et vous allez passer un bon moment sur votre canapé.
Je parle bien sûr d'"Hansel & Gretel: Witch Hunters", réalisé par Tommy Wirkola.
Rien qu'à voir l'affiche, ça donne envie !
Pour faire ça bien, on va regarder ce qu'à fait Mr. Wirkola avant ce film.
Et bien pas grand chose, si ce n'est "Dead Snow" ("Dod Sno") en 2009. Pour ceux qui ne connaissent pas ce film, et bien c'est l'histoire d'une bande de jeunes qui partent à la montagne et qui tombe sur un régiment de... Zombies Nazis ! Dit comme ça, ça parait nul, mais déjà il faut savoir que c'est un des films qui relancé la vague des Nazis mort-vivants, et qu'en plus, le film est pas trop mal foutu: mélange de comédie pour ados qui tourne au film d'horreur, avec une action bien mise en scène et surtout, de l'humour noir (oui, attaquer des zombies nazis avec un marteau et une faucille, ça me fait rire), on passe un bon moment à regarder ce film.
Mais ce qui nous intéresse ici, c'est bien évidemment "Hansel & Gretel". Avant de se plonger dans le visionnage, on regarde le casting, et y'a du beau monde mine de rien ! Jeremy Renner ("Bourne Legacy", "Avengers"), Gemma Arterton ("Prince of Persia"), Fame Janssen ("X-Men"), Peter Stormare ("Fargo", "Armageddon"), bref, une belle flopée de très bons acteurs de seconds rôles.
Reste à voir ce que vaut tout ces gens ensemble, surtout avec un scénario comme celui-ci.
Si comme moi vous avez une culture proche du zéro quant il s'agit de vieux contes, voila un bref résumé: Étrangement proche du conte du "Petit Poucet", deux jeunes enfants sont abandonnés dans une forêt. Perdus, ils trouvent une maison en sucrerie, qui n'est en fait qu'un piège installé par une sorcière pour capturer les enfants et les manger. Après quelques ruses de la part des deux enfants, ils réussissent à brûler la sorcière et à s'échapper.
Voila pour le conte des frères Grimm. Sauf que dans le film, tout ça ne prend même pas 10 minutes, de quoi accrocher le spectateur avant le générique de début. Donc là on se dit WTF ? Que va-t-il se passer après !? Et bien en gros, Hansel et Gretel ont grandi et on décidé de chasser toutes les sorcières de la région, armés de fusils et d'arbalètes automatiques (oui, les armes dans ce film, c'est n'importe quoi).
Du coup, toi qui aimes les films d'auteurs avec de la finesse et de la réflexion sur la société actuelle, tu flippes un peu. Heureusement, c'est pas mon cas !
Alors en gros, il vaut quoi ce film ? Et bien franchement, pas mal du tout. Malgré un scénario complètement pourri qui tient sur un post-it, une pseudo révélation sur les origines d'Hansel et Gretel et un final assez plat, le film fonctionne.
Moment de solitude à la lecture du script par les acteurs.
Les personnages ont du charisme (la classe, quoi), les décors tiennent debout, l'histoire fait que l'on ne s'ennui jamais (attention, elle est nase hein, mais y'a des fois où ça te fait tellement marrer que ça te relance dans le film), et surtout, la mise en scène est pas mal foutu du tout.
Les scènes d'action sont très bien construite, bien chorégraphiées, les armes des héros sont jouissives (entre le fusil à pompe à pieux d'Hansel et l'arbalète qui tire 20 flèches à la suite de Gretel, on se marre et ça dynamise l'action). Et en plus, les effets visuels sont sympa (transformation des sorcières, balais magiques, on est dans le n'importe quoi fantastique ici).
Attention, je parle d'action à la manière de ce genre de film, c'est sûr ça vaut pas un "Die Hard 4" !
Oui, ce n'est pas un chef d'oeuvre, le scénariste s'est pas foulé pour écrire ça, le dialoguiste non plus, les acteurs sont pas toujours juste (j'me demande toujours pourquoi Peter Stormare a encore fini dans ce genre de production...), mais le film nous montre ce que l'on est venu voir. On vient pas voir "Amour" d'Haneke, on vient voir Hansel et Gretel chasser de la sorcière. On veut du combat, des poursuites, des explosions. Et on est servit.
En clair, on est loin du chef d'oeuvre. On assiste ici pendant 1h30 à un film pop-corn sans profondeur. Laissez votre cerveau de côté, prenez plutôt des cacahuètes et du Coca, et vous allez passer un bon moment sur votre canapé.
samedi 1 juin 2013
Daft Punk - Random Access Memories
Pour commencer ce blog, on va parler musique. Récente. Du mois, même.
Et oui aujourd'hui, on va écouter le dernier album des Daft Punk, Random Access Memories.
On ne présente plus les Daft Punk, duo français de la scène électronique mondialement connus, caché sous leurs casques. Et pourtant, même avec un film réalisé par Leigi Matsumoto (Albator) illustrant l'album Discovery et la composition de la bande originale de "Tron: Legacy" au compteur, le duo casqué n'en est étonnamment qu'à son 4ème album studio.
Mais quel album.
Déjà, le premier single "Get Lucky", en duo avec Pharrell Williams, avait fait couler beaucoup d'encre numérique à sa sortie. Mélange de pop/funk/disco, le publique à été bien étonné de ce titre (et moi le 1er !). "C'est de la merde", "c'est pas du Daft Punk", "c'est trop commercial", "c'est quoi cette house toute pourrie" a-t-on put lire ici et là sur la toile. Alors oui, ça change pas mal de style par rapport aux anciens titres du groupe, mais purée, que c'est bon ! On jouit ici d'un savant mélange d'instruments classique (guitare, batterie, etc...) et du savoir faire des Daft Punk pour se perdre dans un titre décidément retro mais tellement efficace.
Alors que vaut le reste de l'album, telle est la question ?
Et bien on est dans la même ligné que le single: des titres efficaces, parfois pop, encore disco (Lose Yourself to Dance, toujours accompagné de Pharrell Williams, ou encore "Instant Crush", avec Julian Casablancas, chanteur de The Strokes) sont là pour accrocher, faire bouger les tympans de l'auditeur avec plaisir.
Heureusement, ça ne s'arrête pas là ! Les Daft Punk sont des musiciens, avec un coeur, et on le sens de la mélodie. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que lorsqu'ils veulent de l'émotion, c'est efficace. Ecouter les titres "The Game of Love" ou "Within" seul le soir, vous vous mangerez un gros coup de nostalgie dans la figure.
A côté de ça, il y des OMNIs (Objets Musicaux Non Identifiés), comme "Fragments of Time", en duo avec Todd Edwards qui vous projète en plein film d'amour des années 70 (comédie romantique hein, pas porno), ou encore "Doin' It Right" avec Panda Bear, légèrement répétitif, mais qui nous rappelle qu'on est quand même sur un album de Daft Punk (à la piste 12, il était temps).
Mais le top du top, c'est de trouver des titres de plus de 8 minutes, construits, prenanent le temps d'installer l'ambiance. Je pense surtout à "Touch", featuring Paul Williams, qui use et abuse d'électronique pour notre plus grand plaisir auditif.
Notons aussi le chef-d'oeuvre qu'est "Giorgio By Moroder", dit par Giorgio Moroder. Ici les Daft Punk nous offre un émouvant hommage à ce musicien qui popularisa l’électronique over the world ! Pour ceux qui ont la flegme de se renseigner sur le monsieur, il a entre autre travaillé avec Donna Summer et composé la B.O de "Midnight Express". Ici, la voix de G.M racontant sa vie musicale est accompagné d'une magnifique musique, tellement à son image (on a parfois l'impression d'entendre les notes de "Chase" justement).
La dernière piste, "Contact", elle me laisse perplexe. Elle me fait tellement pensé à "Pacific Coast Highway" de Kavinsky que je sais pas comment la prendre. Même délire, une voix-off assiste à un évènement et commente en direct, sur une musique au tempo léger.
N’empêche que l'intensité crescendo du titre lui donne toute sa saveur, surtout après 1h15 d'écoute (et oui, ils ont pas été avares en quantité les Daft Punk).
Alors que penser de l'album ? Disque de l'année ? Grosse blague ?
Pas facile à dire. C'est sûr, on est loin des classiques du groupe. Cependant les petits gars ont innové, créer un produit original, parfois un peu décousu. Il n'y a en effet pas vraiment de ligne directrice sur cette album, pas d'unité apparente. Si ce n'est justement la désunité. D'ailleurs le titre est en lien avec ça. "Random Access Memories", en référence à la RAM des ordinateurs. On travail au vif, on écrit les titres, on verra après. Pas trop ma tasse de thé ce chaos. Alors c'est sûr, y'a des titres complètement FM, faut accrocher, et d'autres tellement construit que ça devient dur de suivre. Difficile de trouver un publique qui accrochera à la totalité des 13 titres de l'album.
En bref, un album à écouter, et à acheter après.
Les titres phares (bretons): "Giorgio By Moroder", "Instant Crush" & "Get Lucky".
Et oui aujourd'hui, on va écouter le dernier album des Daft Punk, Random Access Memories.
On ne présente plus les Daft Punk, duo français de la scène électronique mondialement connus, caché sous leurs casques. Et pourtant, même avec un film réalisé par Leigi Matsumoto (Albator) illustrant l'album Discovery et la composition de la bande originale de "Tron: Legacy" au compteur, le duo casqué n'en est étonnamment qu'à son 4ème album studio.
Mais quel album.
Déjà, le premier single "Get Lucky", en duo avec Pharrell Williams, avait fait couler beaucoup d'encre numérique à sa sortie. Mélange de pop/funk/disco, le publique à été bien étonné de ce titre (et moi le 1er !). "C'est de la merde", "c'est pas du Daft Punk", "c'est trop commercial", "c'est quoi cette house toute pourrie" a-t-on put lire ici et là sur la toile. Alors oui, ça change pas mal de style par rapport aux anciens titres du groupe, mais purée, que c'est bon ! On jouit ici d'un savant mélange d'instruments classique (guitare, batterie, etc...) et du savoir faire des Daft Punk pour se perdre dans un titre décidément retro mais tellement efficace.
Alors que vaut le reste de l'album, telle est la question ?
Et bien on est dans la même ligné que le single: des titres efficaces, parfois pop, encore disco (Lose Yourself to Dance, toujours accompagné de Pharrell Williams, ou encore "Instant Crush", avec Julian Casablancas, chanteur de The Strokes) sont là pour accrocher, faire bouger les tympans de l'auditeur avec plaisir.
Heureusement, ça ne s'arrête pas là ! Les Daft Punk sont des musiciens, avec un coeur, et on le sens de la mélodie. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que lorsqu'ils veulent de l'émotion, c'est efficace. Ecouter les titres "The Game of Love" ou "Within" seul le soir, vous vous mangerez un gros coup de nostalgie dans la figure.
A côté de ça, il y des OMNIs (Objets Musicaux Non Identifiés), comme "Fragments of Time", en duo avec Todd Edwards qui vous projète en plein film d'amour des années 70 (comédie romantique hein, pas porno), ou encore "Doin' It Right" avec Panda Bear, légèrement répétitif, mais qui nous rappelle qu'on est quand même sur un album de Daft Punk (à la piste 12, il était temps).
Mais le top du top, c'est de trouver des titres de plus de 8 minutes, construits, prenanent le temps d'installer l'ambiance. Je pense surtout à "Touch", featuring Paul Williams, qui use et abuse d'électronique pour notre plus grand plaisir auditif.
Notons aussi le chef-d'oeuvre qu'est "Giorgio By Moroder", dit par Giorgio Moroder. Ici les Daft Punk nous offre un émouvant hommage à ce musicien qui popularisa l’électronique over the world ! Pour ceux qui ont la flegme de se renseigner sur le monsieur, il a entre autre travaillé avec Donna Summer et composé la B.O de "Midnight Express". Ici, la voix de G.M racontant sa vie musicale est accompagné d'une magnifique musique, tellement à son image (on a parfois l'impression d'entendre les notes de "Chase" justement).
La dernière piste, "Contact", elle me laisse perplexe. Elle me fait tellement pensé à "Pacific Coast Highway" de Kavinsky que je sais pas comment la prendre. Même délire, une voix-off assiste à un évènement et commente en direct, sur une musique au tempo léger.
N’empêche que l'intensité crescendo du titre lui donne toute sa saveur, surtout après 1h15 d'écoute (et oui, ils ont pas été avares en quantité les Daft Punk).
Alors que penser de l'album ? Disque de l'année ? Grosse blague ?
Pas facile à dire. C'est sûr, on est loin des classiques du groupe. Cependant les petits gars ont innové, créer un produit original, parfois un peu décousu. Il n'y a en effet pas vraiment de ligne directrice sur cette album, pas d'unité apparente. Si ce n'est justement la désunité. D'ailleurs le titre est en lien avec ça. "Random Access Memories", en référence à la RAM des ordinateurs. On travail au vif, on écrit les titres, on verra après. Pas trop ma tasse de thé ce chaos. Alors c'est sûr, y'a des titres complètement FM, faut accrocher, et d'autres tellement construit que ça devient dur de suivre. Difficile de trouver un publique qui accrochera à la totalité des 13 titres de l'album.
En bref, un album à écouter, et à acheter après.
Les titres phares (bretons): "Giorgio By Moroder", "Instant Crush" & "Get Lucky".
Présentation
Bienvenue sur le blog "Chronique des Médias" !
Pas besoin de longue présentation, le titre est, je pense, assez explicite. Vous pourrez retrouver ici régulièrement de courtes chroniques de films, albums, jeux-vidéos qui m'ont marqué. Pas forcement de la nouveauté cependant, j'aime fouiner dans les vieux pots.
Attention, les propos qui seront tenus sont purement subjectif. Sans trop démonter un produit, si je ne l'aime pas, je le dirais. Et si je l'aime, j’écrirais un pavé pour partager ma passion !
Sur ce, bonne lecture !
Pas besoin de longue présentation, le titre est, je pense, assez explicite. Vous pourrez retrouver ici régulièrement de courtes chroniques de films, albums, jeux-vidéos qui m'ont marqué. Pas forcement de la nouveauté cependant, j'aime fouiner dans les vieux pots.
Attention, les propos qui seront tenus sont purement subjectif. Sans trop démonter un produit, si je ne l'aime pas, je le dirais. Et si je l'aime, j’écrirais un pavé pour partager ma passion !
Sur ce, bonne lecture !
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